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«N’oublions jamais» l’ordre du jour belliciste du gouvernement Harper

Posted by basedepaixmontreal sur 13 novembre 2012

Le Canada a besoin d’un gouvernement anti-guerre

– Dougal MacDonald –

Le 11 novembre marque l’anniversaire de la signature de l’Armistice, officialisant la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918. Cet anniversaire est commémoré au Canada et dans les autres pays de l’ancien Commonwealth britannique comme le Jour du Souvenir, le Jour de l’Armistice ou la Journée du coquelicot, aux États-Unis comme la Journée des anciens combattants, et il est célébré également dans d’autres pays. Le Jour du Souvenir a été créé en 1919 par une proclamation du roi George V. Le symbole de cette journée, le coquelicot, vient du poème du lieutenant et médecin John McCrae « Au champ d’honneur » (In Flanders Fields). Les mots « N’oublions jamais », étroitement associés au Jour du Souvenir, sont tirés du poème For the Fallen de Laurence Binyon écrit en 1914 après la bataille de la Marne ; auparavant cette phrase avait été popularisée par Rudyard Kipling dans son poème semi-religieux Recessional, dans lequel il déplorait le déclin de la puissance coloniale britannique. Après la Deuxième Guerre mondiale, la reconnaissance des grands sacrifices faits par les soldats canadiens pendant la guerre contre le fascisme a été introduite dans les cérémonies commémoratives du Jour du Souvenir au Canada. Au cours des dernières années, les cercles dirigeants canadiens ont élargi insidieusement le cadre de ces cérémonies pour y inclure plusieurs autres guerres et « actions militaires » dans lesquelles les troupes canadiennes ont combattu comme, par exemple la Rébellion du Nord-Ouest. Au Canada, un représentant du gouvernement fédéral fait une déclaration publique le Jour du Souvenir. En 2011, c’est Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, qui l’a faite et on s’attend à ce qu’il le fasse cette année aussi.

Pour la plupart des Canadiens, notamment les anciens combattants, le Jour du Souvenir est l’occasion d’honorer les soldats morts en défendant les peuples du monde, de souligner la nécessité de la paix et de rappeler que l’humanité désire mettre fin aux guerres d’agression. Les Canadiens sont contre la guerre, pas pour la guerre. Cependant, la dictature Harper, comme le montre la déclaration de Kenney, a un objectif tout à fait différent, celui de glorifier le recours à la force militaire comme moyen de régler les conflits dans le monde. Le Jour du Souvenir des Harper et compagnie est au service de la guerre, pas de la paix. La manoeuvre consiste à prétendre que toutes les guerres dans lesquelles des soldats canadiens ont combattu sont de la même nature que la Deuxième Guerre mondiale, une guerre antifasciste au cours de laquelle les peuples du monde, l’Union soviétique à leur tête, ont vaincu les nazis hitlériens.

Un exemple de cette manoeuvre sinistre est l’allocution du Jour du Souvenir de Jason Kenney en 2011, qui est surtout une liste chronologique des guerres, presque toutes, à l’exclusion de la Deuxième Guerre mondiale, des guerres d’agression. Dans cette liste de guerre « à commémorer » le Jour du Souvenir, Jason Kenney inclut l’écrasement de la Rébellion du Nord-Ouest en 1885 par le gouvernement colonialiste, les guerres des Boers menées pour consolider le pouvoir colonial britannique en Afrique du Sud, la Première Guerre mondiale, qui était essentiellement une guerre de repartage du monde entre États impérialistes, la guerre de Corée, qui était une guerre d’agression, sous commandement américain, contre le peuple de Corée, et la guerre d’agression criminelle des États-Unis, du Canada et d’autres pays contre le peuple d’Afghanistan.

Les réactionnaires ont l’habitude de brandir le drapeau de la démocratie et de la liberté quand ils veulent cacher leurs visées sinistres. Dans son allocution de 2011, Kenney commence en déclarant que toutes les guerres qu’il énumère étaient, d’une manière ou d’une autre, à la défense de la liberté, du Canada et de l’humanité. Cette notable prétention cache le véritable ordre du jour de la dictature Harper, qui est d’utiliser les commémorations du Jour du Souvenir pour promouvoir son programme de guerre à l’étranger et de fascisme au Canada. L’allocution de Jason Kenney le Jour du Souvenir 2011 montre son engagement envers les guerres d’agression, et, sans aucun doute, celle de 2012 renouvellera cet engagement.

Cette année. Harper et ses disciples appellent à une guerre d’agression contre la Syrie et l’Iran. Au service des monopoles, ils sont prêts à sacrifier des soldats canadiens et à massacrer les peuples de pays souverains qui, selon eux, doivent être envahis. Cela, le peuple canadien, qui condamne les guerres d’agression, ne doit jamais l’oublier et doit travailler à l’empêcher en s’organisant pour former un gouvernement anti-guerre.

Source: Le Marxiste-Léniniste,, http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2012/Q42116.HTM#1

 

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Posted by basedepaixmontreal sur 13 septembre 2012

Le Canada hooligan

La rupture des relations avec l’Iran

Le gouvernement du Canada a annoncé vendredi le 7 septembre que « le Canada a fermé son ambassade en Iran, cette mesure prenant effet immédiatement, et déclaré persona non grata tous les diplomates iraniens encore en poste au Canada. » Les relations diplomatiques entre le Canada et l’Iran sont donc rompues.

Ce geste fait suite au succès diplomatique remporté par la République islamique d’Iran lors du 16e sommet du Mouvement des non-alignés tenu à Téhéran du 26 au 31 août, au sujet duquel le Canada était resté étrangement silencieux. L’importance du sommet qui réunissait 129 pays membres de l’ONU était telle que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’était vu forcé d’y participer. La concertation diplomatique du sommet des non-alignés a constitué un solide appui au principe de la non-ingérence dans les affaires de pays souverains et à la résolution pacifique de tous les conflits actuels.

La présence de tant de pays au sommet de Téhéran montre que ce sont les États-Unis et leurs proches alliés qui sont véritablement isolés dans la diplomatie mondiale aujourd’hui, pas ceux qu’ils ont déclaré être des « États voyous » ou faisant partie de l’« axe du mal ». La rencontre a été un succès malgré la volonté expresse des gouvernements des États-Unis et d’Israël et leur condamnation de l’événement comme « une honte et une tache pour l’humanité », pour reprendre les mots du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le Canada ne voit aucun intérêt à échanger avec le Mouvement des non-alignés. Son animosité s’inspire d’un sentiment de revanche qu’il dirige présentement contre la République islamique d’Iran à qui il reproche d’« instiguer » tous les obstacles à la réalisation de la domination mondiale par l’impérialisme américain.

Mais surtout, la rupture des relations diplomatiques par le Canada semble être la réponse de la machine de guerre impérialiste américaine, dont le Canada fait maintenant partie intégrante. Ce geste cause un tort sérieux non seulement au désir des Canadiens de contribuer à la paix dans le monde mais aussi aux efforts historiques pour établir des relations multilatérales et bilatérales entre le Canada et l’Iran. Il n’est plus possible de soutenir la prétention des gouvernements successifs à faire du Canada un pays amical désirant vivre en paix avec tous les peuples du monde sans discrimination. Cette prétention fait maintenant place à un assaut toutes voiles déployées pour imposer la définition anti-communiste des droits humains, de la démocratie et de l’économie de libre marché, définition héritée de la guerre froide mais que le Canada s’obstine à maintenir, même au risque de plonger l’humanité dans une autre conflagration mondiale. Ces agissements exposent la perfidie derrière les relations irrationnelles que le gouvernement Harper veut établir avec les pays ou les peuples d’Asie occidentale et du Moyen-Orient qui résistent aux cajoleries et à la subversion de l’État sioniste d’Israël.

Le gouvernement canadien cherchait de toute évidence à prendre le gouvernement d’Iran par surprise et à provoquer le choc. Le Canada déclare ainsi à la face du monde qu’il est un hooligan et un État voyou. Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Harper, John Baird, a annoncé la rupture des relations lors de la Conférence de la Coopération économique de l’Asie-Pacifique (APEC) à Vladivostok, en Russie, en présence du personnel diplomatique de nombreux pays. Le représentant des Affaires étrangères d’Iran a tout de suite répondu très fermement au geste conçu pour provoquer. La plupart des participants au sommet de l’APEC, comme bon nombre de ceux qui ont appris la nouvelle par voie de communiqué de presse, ont été étonnés du manque de civisme du gouvernement Harper.

Cette façon de mener des relations diplomatiques est un avertissement au monde entier à l’effet qu’établir des relations bilatérales avec le Canada, est à vos risques et périls. Que cherche à accomplir le Canada avec ce geste haineux et hostile, qui par ailleurs compromet tous les plans des gens d’origine iranienne présentement au Canada en visite ou pour travailler ou étudier ?

Les manoeuvres impérialistes américaines effectuées derrière un écran canadien caractérisent depuis toujours les relations entre le Canada et l’Iran. En novembre 1979, les États-Unis avaient fait équipe avec l’ambassadeur canadien à Téhéran, Ken Taylor, pour organiser la manoeuvre notoire visant à « secourir » une demi-douzaine d’employés de l’ambassade américaine, détenus avec plus de 400 de leurs compatriotes par les Gardes révolutionnaires iraniens. Le geste impulsif et pas très diplomatique des gardes révolutionnaires n’était rien quand on sait tous les crimes ce que les États-Unis ont commis contre la vie et la liberté du peuple iranien au cours des 25 années du régime de leur marionnette, le chah Reza Pahlevi.

Depuis les événements de 1979, Ken Taylor a toujours nié quelque implication que ce soit des États-Unis dans ces actions. Plusieurs ouvrages publiés à l’occasion du 30e anniversaire de ces événements (en 2009) apportaient par contre des preuves qui démentent les protestations d’innocence de Taylor et établissent clairement qu’il a agi comme un agent de la CIA dans cet incident. Et finalement, Ken Taylor a lui-même déclaré il y a quelques jours que la rupture unilatérale des relations avec l’Iran est un geste mal avisé de la part du gouvernement Harper !

Cette rupture unilatérale est un signal de plus qu’il ne s’agit plus de préparatifs de guerre puisque les pays anglo-américains agresseurs sont déjà en guerre contre tous ceux qui refusent de se soumettre à leur diktat. Comme dans les années 1930, la méthode utilisée est d’imposer une situation de guerre à un pays à la fois ou à plusieurs en même temps.

 

Une volonté de nuire au développement industriel d’Iran

Un autre objectif que vise le Canada par ce hooliganisme est de saboter le développement industriel de l’Iran. L’Iran est un leader mondial du développement de l’expertise scientifique, indépendant du diktat de l’empire américain. À cet égard, l’Iran et le Canada suivent des voies très différentes, notamment en ce qui concerne l’exploitation des combustibles fossiles. Face aux sanctions unilatérales des États-Unis et aux sanctions internationales incitées par les États-Unis pour faire obstacle à ses efforts pour fabriquer des pièces non dispendieuses pour sa base industrielle et d’autres éléments de sa superstructure industrielle, la République islamique d’Iran a démarré son réacteur nucléaire de Bouchehr avec l’intention de produire de l’électricité sur une échelle de masse et éventuellement pallier à la dépendance du pays par rapport aux importations de pétrole raffiné comme source d’alimentation énergétique. Le succès qu’elle a obtenu à cet égard est examiné de près par de nombreux pays en développement qui cherchent aussi à échapper à l’asservissement imposé par les oligarchies financières du FMI et de la Banque mondiale dominées par les États-Unis.

Par ailleurs, la dictature Harper ne manque jamais l’occasion de réitérer son absurde prétention que le Canada est une superpuissance mondiale de l’énergie. Cela s’accompagne de dénonciations faites à l’unisson avec les sionistes israéliens à l’effet que l’Iran représente une menace à l’existence d’Israël. Par contre, il maintient un silence total sur le fait que le produit de l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta est destiné aux chars d’assaut, aux navires de guerre et aux avions d’attaque du Pentagone et reste dans le déni en ce qui concerne la formidable pollution de l’air et de l’eau qu’entraînent cette expansion rapide de l’exploitation des sables bitumineux et leur acheminement vers les raffineries du sud des États-Unis.

La véritable histoire de l’initiative avortée de restaurer des relations bilatérales canado-iraniennes dignes de ce nom dévoile l’essence de la prétention de Harper que le Canada est une superpuissance énergétique. Dans les années 2003-2004, alors que les rapports entre le Canada et l’Iran avaient été gelés pendant toute une génération, et suite à des mois de planification soignée, une délégation d’ingénieurs iraniens s’est rendue dans la zone de raffinerie de l’Alberta pour comparer leurs notes avec des ingénieurs canadiens sur des développements récents dans le raffinage du pétrole. Cela devait servir de point de départ à des contacts de personne à personne dans des domaines d’expertise commune canado-iranienne. Les impérialistes américains ont eu vent de la rencontre qui devait se tenir et ils ont fait courir le bruit à travers la Presse canadienne que la République islamique, sous couvert d’échange bilatéral d’expertise pétrolière, faisait entrer des espions et des saboteurs dans les champs pétrolifères, ce qui eu pour effet de saborder la visite dès sa deuxième journée. On sait très bien par ailleurs que les États-Unis et les services secrets israéliens du Mossad ont assassiné un grand nombre d’experts iraniens en matière nucléaire. Quelles autres accusations le gouvernement canadien va-t-il maintenant porter contre l’Iran, que c’est l’Iran qui est responsable de ces morts ?

Les Canadiens n’accepteront jamais l’intégration à la machine de guerre impérialiste américaine qui vient entre autres avec le mandat de perturber les relations internationales. Cela montre que le Canada n’est plus en train de se préparer à la guerre — il est en guerre ! Les conditions actuelles montrent à quel point il est pressant de nous donner un gouvernement anti-guerre au Canada.

Source: http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2012/Q42094.HTM#1

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Posted by basedepaixmontreal sur 13 septembre 2012

Tournée des navires de guerre canadiens 
et américains dans les ports du Canada

Les Montréalais s’opposent à l’intégration du Canada dans la machine de guerre étatsunienne

Les Montréalais se sont vigoureusement opposés au Festival culturel militaire de Montréal (FCMM), appelé « Armée de culture » qui a eu lieu du 31 août au 3 septembre dans le port de Montréal. Ce festival proguerre a été directement financé par le gouvernement canadien, incluant le ministère de la Défense nationale et les Forces canadiennes, les Anciens Combattants et plusieurs autres. Selon la brochure du festival, le FCMM « a pour mission d’offrir au public montréalais l’occasion de prendre conscience de l’apport militaire à la culture générale passée, présente et future en plus de souligner les différents événements historiques où des militaires canadiens ont joué un rôle important ». Plus loin, la même brochure déclare que « Peu d’occasions existent dans la métropole pour commémorer ce patrimoine et les nombreux sacrifices que nos militaires ont faits et continuent de faire pour nous permettre de jouir de la société telle qu’elle est à ce jour. »

Les activistes ont amené une large bannière sur laquelle était écrit : « Culture mon oeil. L’armée sert à tuer » Plusieurs actions ont été organisées tout au long de l’événement pour dénoncer la promotion de la culture militaire dont une marche des Femmes en noir, un « die-in » sur la place publique, un défilé de drapeaux blancs, une session de dessins pour les enfants, une projection d’images géantes contre la guerre et la distribution de tracts antiguerre. Artistes pour la paix et d’autres artistes ont dénoncé la vulgarisation du mot culture et son association à la guerre, aux tueries et aux politiques agressives contre les peuples dans le monde. Échec à la guerre a émis un communiqué appelant au boycott du festival et dénonçant entre autres le fait que pendant que le gouvernement coupe les programmes culturels, il détourne des fonds publics pour appuyer les plans et visées de la machine de guerre américaine dans le monde.

Le Parti marxiste-léniniste du Québec, Campagne d’opposition au recrutement militaire et Échec à la guerre ont tenu une action commune devant une entrée du Vieux-Port. Ils avaient une large bannière sur laquelle on pouvait lire « Non à la militarisation de l’espace public, pas de propagande pour les guerres d’agression et d’occupation ». Sur des pancartes étaient écrits : « Non à la culture de guerre de Stephen Harper », « Pas un jeune pour la guerre impérialiste », « Canada, hors de l’Otan ». Les activistes ont distribué des centaines de tracts et beaucoup de gens se sont arrêtés pour parler. Cela a créé toute une ambiance alors que l’événement, qui devait promouvoir la culture militaire, s’est transformé en son contraire.

Des dizaines de personnes ont remercié de vive voix les activistes pour cette action, leur souhaitant bon courage. Un jeune garde de sécurité est venu leur serrer la main tour à tour heureux de cette action. Des militaires sont venus raconter qu’ils n’étaient pas d’accord avec les missions étrangères qui visaient à agresser les peuples.

Les tentatives de certains gardiens de sécurité d’intimider les activistes et de mettre fin à l’action ont échoué.

D’autres activistes se sont aussi rendus sur une des îles du Bassin Bonsecours où se déroulait aussi le festival pour y déployer la bannière « Propagande militaire au service de l’empire de guerre ». Plusieurs agents de sécurité ont tenté agressivement de les faire partir, mais ils sont restés sur place.

 

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Ne touchez pas …

Posted by basedepaixmontreal sur 3 juillet 2012

Ne touchez pas à la Syrie!

La Turquie pêche en eaux troubles

– Enver Villamizar –

Le 22 juin dernier la Syrie a abattu un avion de combat turc qui avait pénétré son espace aérien sur sa côte méditerranéenne.

On a essayé de créer la diversion par un débat à savoir si l’avion turc avait pénétré l’espace aérien de la Syrie ou était resté dans l’espace international. Cela détourne l’attention du fait que les États-Unis et l’OTAN travaillent activement à un changement de régime en Syrie par une agression camouflée et ouverte. La Turquie est un membre de l’OTAN et elle pêche en eaux troubles.

La Turquie est membre de l’OTAN. Elle abrite une grande base des États-Unis et de l’OTAN à Incirlik, au nord-ouest de la région où l’avion a été abattu. Cette base est une rampe de lancement pour des attaques à l’étranger ; elle a été utilisée contre l’Afghanistan, l’Irak et la Libye et vraisemblablement pour des opérations ailleurs dans la région.

Le New York Times écrivait le 21 juin que la CIA est active en Turquie. La CIA y recueillerait de l’information sur l’opposition syrienne qui agit à partir de la Turquie. C’est probablement plus juste de dire que la CIA et l’armée américaine organisent cette opposition en sol turc de plusieurs façons, notamment par des armes et le recrutement d’agents américains pour opérer en Turquie, en Syrie et ailleurs.

Il faut dénoncer les efforts continuels de l’OTAN et des États-Unis pour fomenter une guerre civile en Syrie et une guerre régionale avec les États voisins parce cela met en danger la paix et la sécurité internationales. Ce sont les États-Unis et l’OTAN qu’il faut blâmer pour cet état de choses. Il est possible que l’OTAN essaie d’utiliser cet incident de l’avion turc comme prétexte pour invoquer ses mécanismes de défense collective et déclarer que la Syrie vient de s’attaquer à tous les États membres de l’OTAN, y compris le Canada. Cela pourrait servir de prétexte à une intervention armée de l’OTAN en Syrie.

On doit se rappeler qu’en novembre 2011, suite au changement de régime organisé par l’OTAN en Libye, le Canada avait annoncé qu’il maintiendrait sa présence navale en Méditerranée. Le ministre de la Défense Peter MacKay avait alors déclaré : « C’est certain que d’avoir un navire dans la région nous permet d’aider ou d’évacuer les Canadiens [de Syrie], cela nous donne la capacité de répondre à la situation si certaines choses devaient se produire. »

 

Ne touchez pas à la Syrie !
Canada, hors de l’OTAN !

 

(Traduction : LML)

Source: Le Marxiste-Léniniste, 25 juin 2012

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Ne touchez pas à la Syrie! Ne touchez pas à l’Iran!

Posted by basedepaixmontreal sur 24 juin 2012

Non à la participation de la dictature Harper aux plans des États-Unis et de l’OTAN pour déstabiliser les gouvernements et les peuples du Moyen-Orient!

L’hystérie de guerre contre la Syrie est à son comble. Les grandes puissances d’Europe de l’Ouest, de la Turquie et des États-Unis, avec le Canada à leur bord, semblent déterminés à lancer une agression ouverte contre la Syrie. Ils n’ont pas réussi jusqu’à maintenant avec leurs opérations camouflées à atteindre leur objectif d’un changement de régime et ils font monter les enchères. Le gouvernement canadien et la loyale opposition au Parlement canadien sont à cet égard les fauteurs de guerre les plus hystériques.

La dictature Harper et la loyale opposition n’ont pas hésité à répéter les litanies de justifications anglo-franco-américaines pour cette agression et elles en ont même ajouté certaines de leur cru. Essentiellement, il s’agit de désinformation pour démoniser le gouvernement syrien qui se fait accuser de grossière violation des droits humains. Le but est d’éviter toute enquête qui déterminerait sérieusement qui commet ces violations et de prétendre en même temps qu’il y a des puissances étrangères comme la Russie qui alimentent les conflits intérieurs.

C’est de cette façon que le Canada se déploie pour faire avancer en particulier les intérêts impérialistes américains. Le Canada souhaite le genre « d’intervention humanitaire » qui a culminé dans le changement de régime en Libye mais il doit d’abord faire face à la Russie. Il met de l’avant pour ce faire une définition intéressée de ce qui constitue une ingérence étrangère dans les affaires d’un pays. Selon les fauteurs de guerre canadiens, lorsque la Russie et la Chine défendent leurs relations politiques et économiques avec la Syrie cela constitue de l’ingérence étrangère parce que ces relations ne font pas partie de la sphère de contrôle impérialiste américaine. Par contre, les opérations camouflées des États-Unis, des puissances impérialistes occidentales et de leurs clients au Moyen-Orient et de la Turquie ne seraient pas de l’ingérence étrangère ; elles seraient dans un but désintéressé parce que leur objectif est de défendre les droits humains. C’est carrément la vérité à l’envers. Le but recherché est entre autres choses de semer de la confusion dans le mouvement anti-guerre pendant que les plans d’agression contre la Syrie sont mis en place.

La mission de paix de Kofi Annan est au centre de cette désinformation. Le camp impérialiste occidental, dont fait partie le Canada en tant que partie intégrante des intérêts américains, a accepté cette mission afin de ne pas paraître trop pressés de lancer une invasion. En même temps, il a utilisé la mission comme une occasion d’alimenter encore plus le conflit intérieur. Il essaie maintenant de montrer une fois de plus que la paix et une solution politique ne sont pas possibles sans le renversement du gouvernement, ce que l’OTAN est sans nul doute en train de préparer.

Les États-Unis et le Canada utilisent aussi la mission de Annan pour amener le mouvement anti-guerre à appuyer l’intervention en Syrie au nom de la responsabilité de protéger. Les appels à faire pression sur la Chine et la Russie pour qu’elle cessent de « parrainer » le gouvernement Assad servent à suggérer que ce sont ces puissances qui s’ingèrent dans les affaires de la Syrie tandis qu’on est censé passer sous silence que les États-Unis sont ouvertement en train de financer et d’armer l’opposition au gouvernement Assad.

Les derniers développements sont survenus dans la foulée du massacre du 25 mai de plus de 100 civils, dont 49 enfants de moins de 10 ans, dans le village syrien de Houla non loin de la raffinerie de pétrole de Homs. Bien qu’on ne sache pas vraiment qui est responsable, la preuve a été faite que le gouvernement syrien dit vrai quand il affirme n’être pour rien dans ce massacre, contrairement à ce que prétendent depuis le début les États-Unis, le Canada et d’autres pays. Le Canada a même expulsé le personnel diplomatique syrien et fait un tapage avec une demande de réparation.

Plusieurs rapports indiquent au contraire que le massacre pourrait bien avoir été une opération sous fausse bannière menée par des bandes sectaires armées par l’Arabie saoudite, le Quatar, la Turquie et l’OTAN. Les États-Unis, le Canada et d’autres n’en continuent pas moins à inventer des prétextes pour intensifier l’hystérie guerrière. Dans cette veine, John Baird, le ministre canadien des Affaires étrangères, a ajouté sa voix à la chorale des fauteurs de guerres américains en démonisant la personne et le gouvernement du président syrien Bachar el-Assad en les qualifiant de « tueurs d’enfants ». Dans la foulée du barrage médiatique autour du massacre de Houla, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, le guide et mentor de John Baird, a finalement admis que son gouvernement est en train d’armer l’opposition au gouvernement Hassad et que cela lui est égal que Hassad quitte le pays « volontairement ou dans un cercueil ».

Quels que soient les responsables du massacre de Houla, c’est pure hypocrisie et désinformation de la part de ceux dont les mains sont couvertes de sang des crimes contre les peuples du monde. Leurs plans ne représentent pas et ne peuvent pas représenter les intérêts de la paix et de la justice. Ils ont l’intention d’utiliser n’importe quelle tragédie pour « légitimer » leur intervention militaire impérialiste.

Baird et le reste de la bande de Harper, de même que la loyale opposition, refusent d’écarter publiquement la possibilité que les forces canadiennes interviennent soit à partir des bases de l’OTAN en Turquie ou du sud de l’Europe, ou encore à partir d’une frégate qu’on dit « stationnée » en Méditerranée près de la côte syrienne depuis un an.

La stratégie du camp américain est ultimement d’attaquer la République islamique d’Iran une fois que la Syrie est hors de son chemin. Pour justifier une agression, on a recours encore une fois, comme il y a dix ans au sujet d’armes de destruction massive enfouies dans le désert de l’Irak, à une propagande assourdissante provenant surtout des États-Unis et d’Israël à propos du soi-disant danger que l’Iran se dote d’une bombe nucléaire. Le vrai danger, cependant, est que les impérialistes ambitionnent d’éliminer l’indépendance politique de l’Iran, en particulier sa gestion et son développement indépendants de sa production de pétrole aujourd’hui et dans l’avenir. Les grandes puissances ont jeté les gants. Les peuples du monde ne peuvent se permettre d’hésiter un seul instant. L’humanité éprise de paix doit prendre position contre ce danger de guerre imminent qui pourrait aisément s’étendre bien au-delà des frontières de la Syrie et/ou de l’Iran.

 

Ne touchez pas à la Syrie ! Ne touchez pas à l’Iran ! 
Le Canada a besoin d’un gouvernement anti-guerre ! 
Canada hors de l’OTAN !

Source:http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2012/Q42072.HTM#1 

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LES ILLUSIONS DE STEPHEN HARPER

Posted by basedepaixmontreal sur 24 avril 2012

Réflexions du compañero Fidel

LES ILLUSIONS DE STEPHEN HARPER

Je crois, sans vouloir offenser personne, que c’est ainsi que s’appelle le Premier ministre canadien. Je le déduis d’une déclaration publiée mercredi saint par un porte-parole du ministère des Affaires étrangères de ce pays. Les États, censément indépendants, qui constituent l’Organisation des Nations Unies sont presque deux cents : leurs dirigeants changent constamment ou alors on les change. Beaucoup sont des gens honorables et des amis de Cuba, mais il n’est pas possible de se rappeler les détails de chacun d’eux.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, j’ai eu le privilège de vivre des années d’apprentissage intense et de constater que les Canadiens, situés à l’extrémité nord de notre continent, ont toujours respecté notre pays : ils investissaient dans les domaines qui les intéressaient et faisaient du commerce avec Cuba, mais ils n’intervenaient pas dans les affaires intérieures de notre État.

La Révolution démarrée le 1er janvier 1959 n’a pas adopté de mesures lésant leurs intérêts, et elle en a tenu compte pour maintenir des relations normales et constructives avec les autorités de ce pays qui consentait des efforts intenses pour se développer. Le Canada n’a pas été complice du blocus économique, de la guerre et de l’invasion mercenaire des États-Unis contre Cuba.

En mai 1948, l’année de la création de l’OEA, une institution à l’histoire honteuse qui liquida le peu qu’il restait du rêve des libérateurs d’Amérique, le Canada n’en faisait pas partie et il conserva ce statut pendant plus de quarante ans, jusqu’en 1990. Certains de ses dirigeants nous ont rendu visite. L’un d’eux fut Pierre Elliott Trudeau, un homme politique brillant et courageux, décédée prématurément et aux funérailles duquel j’ai assisté au nom de Cuba.

L’OEA est censée être une organisation régionale composée des États souverains de ce continent-ci. Ce genre d’assertion, comme bien d’autres de consommation courante, contient un grand nombre de mensonges. Le moins que nous puissions faire, c’est d’en être conscients si nous voulons préserver l’esprit de lutte et l’espoir d’un monde plus digne.

L’OEA est censée être une organisation panaméricaine. Aucun pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou d’Océanie ne pourrait y appartenir sous prétexte de posséder une colonie, comme la France avec la Guadeloupe ou les Pays-Bas avec Curaçao. Or, le colonialisme britannique ne pouvait pas définir le statut du Canada ni expliquer s’il s’agissait d’une colonie, d’une république ou d’un royaume.

Le chef de l’État canadien est la reine d’Angleterre, Elizabeth II, bien qu’elle délègue ses facultés à un gouverneur général qu’elle nomme elle-même. On pourrait donc demander si le Royaume-Uni ne devrait pas faire partie de l’OEA.

L’honorable ministre canadien des Affaires étrangères n’ose pas dire de son côté s’il soutient ou non l’Argentine dans la question épineuse des Malvinas. Il se borne à exprimer des vœux pieux pour que la paix règne entre les deux pays, oubliant que la Grande-Bretagne y possède la plus grande base militaire située hors de son territoire en violation de la souveraineté argentine ; qu’elle ne s’est pas excusée d’avoir coulé le Belgrano hors des eaux territoriales qu’elle a elle-même fixées et qu’elle a causé le sacrifice inutile de centaines de conscrits du service militaire. Il faudra demander à Obama et à Harper quelle position ils vont adopter face à la très juste réclamation que ces îles soient rendues à la souveraineté de l’Argentine et qu’on cesse de priver ce pays des ressources énergétiques et halieutiques dont il a tant besoin pour se développer.

J’ai été vraiment étonné de mieux connaître les activités des transnationales canadiennes en Amérique latine. Je n’ignorais pas les dommages que les Yankees infligeaient au peuple canadien, en obligeant ce pays beau et vaste à extraire le pétrole de grandes étendues de sable imprégnées de ce combustible, ce qui cause un préjudice irréparable à son environnement.

Or, les entreprises canadiennes spécialisées dans la recherche d’or, de métaux précieux et de matériau radioactif causent un tort incroyable à des millions de personnes.

Un article publié sur le site web Alainet voilà une semaine par une ingénieure en qualité de l’environnement nous introduit plus en détail dans la matière que l’on a si souvent mentionnée comme l’un des principaux fléaux qui attentent à des millions de personnes :

« Les sociétés minières, dont 60 p. 100 sont à capitaux canadiens, travaillent selon la logique de l’exploitation maximale, à faible coût et à court terme, ces conditions étant encore plus avantageuses si, là où elle s’implantent, elles paient des impôts minimes et sont astreintes à très peu d’exigences environnementales et sociales…

« Les lois minières de nos pays […] ne comprennent pas d’obligations ni de méthodologies relatives au contrôle des retombées environnementales et sociales.

« …les redevances que les sociétés minières versent aux pays de la région ne dépassent pas en moyenne 1,5 p. 100 de leurs revenus.

« Les luttes sociales contre les mines, surtout de métal, n’ont cessé de se renforcer à mesure que des générations entières ont constaté leurs retombées environnementales et sociales…

« Le Guatemala possède une force de résistance admirable aux projets miniers, dans la mesure où les peuples indigènes ont toujours mieux pris conscience que leurs territoires et leurs ressources naturelles n’avaient pas de prix  en tant que patrimoine ancestral. Mais ces luttes se sont traduites ces dix dernières années par l’assassinat de cent vingt activistes et défenseurs des droits humains. »

Ce même article signale ce qu’il se passe en El Salvador, au Honduras, au Nicaragua et au Costa Rica, apportant des chiffres qui obligent à penser à fond à la gravité et à la rigueur du pillage impitoyable auquel sont soumises les ressources naturelles de nos pays et qui hypothèque l’avenir des Latino-Américains.

La présence de Dilma Rousseff, de retour dans son pays après une escale à Washington, servira à persuader Obama que, même si certains se délectent à prononcer des discours mielleux, l’Amérique latine est loin d’être un chœur de pays demandant l’aumône.

Les guayaberas que portera Obama à Cartagena sont un des grands thèmes des agences de presse : « « Edgar Gómez […] en a dessiné une pour le président étasunien, Barack Obama, qu’il portera au Sommet des Amériques », nous raconte la fille du modiste, qui ajoute : « Il s’agit d’une guayabera blanche, sobre, d’un travail fait main plus notable que de coutume ». »

Cette agence de presse précise : « Cette chemise-veste caribéenne a vu le jour sur les berges du fleuve Yayabo, à Cuba, d’où son nom original de yayabera… »

Le plus curieux, aimables lecteurs, c’est qu’il est interdit à Cuba de participer à ce Sommet ; mais pas auxguayaberas… Qui pourrait se retenir de rire ? Courons vite avertir Harper.

Fidel Castro Ruz

Le 8 avril 2012

20 h 24

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Vidéos – Conférence (CELAC, Grève étudiante, Occupons Montréal)

Posted by basedepaixmontreal sur 8 avril 2012

Intervention de Eva Yelina SIlva, Consule de Cuba à Montréal, sur la CELAC

 

Intervention de James Cockcroft sur la CELAC, le rôle du Québec dans l’unité naissante des mouvements des Amériques. En anglais.

 

 

Intervention de James Cockcroft sur la CELAC, le rôle du Québec dans l’unité naissante des mouvements des Amériques. Traduction française.

 

 

 

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22 AVRIL, JOUR DE LA TERRE

Posted by basedepaixmontreal sur 8 avril 2012

Nous,
Hommes, femmes et enfants de bonne volonté
Nous nous rassemblons pour dire au monde que nous avons à coeur
La terre riche, généreuse et fragile que nous habitons
Et la défense du bien commun en ce pays;

Nous nous rassemblons parce que nous sommes convaincus
Qu’avec notre potentiel et notre savoir-faire
Nous pouvons adopter une meilleure stratégie dans l’usage du trésor
Que sont nos terres, notre eau et l’air qu’on respire;

Nous nous rassemblons
Parce que nous croyons que l’utilisation de nos richesses naturelles
Doit se faire en accord avec les populations
En harmonie avec la nature
Au profit de tout le monde
Et dans l’intérêt des générations à venir;

Nous nous rassemblons parce que nous croyons qu’il est possible
De nous développer selon un modèle
Qui soit une source d’enrichissement réel, de progrès et de fierté
Et une source d’inspiration pour le monde entier;

Nous affirmons que nous sommes favorables au développement, à un développement qui soit viable, qui fasse une large part aux énergies renouvelables, au transport écologique, au commerce équitable, à la revitalisation des régions et à une agriculture durable et nous affirmons qu’il est capital d’orienter nos efforts vers une économie où prospérité sera synonyme de qualité de vie;

Nous nous rassemblons pour dénoncer le désengagement du Protocole de Kyoto, les dégradations dues à l’exploitation des sables bitumineux, les modèles actuels de développement minier et forestier, les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste, du pétrole, de l’uranium et à l’utilisation de l’énergie nucléaire sur notre territoire;

Nous refusons d’être dépossédés de nos richesses et des sources d’un véritable progrès.
Et nous demandons:

Que le Gouvernement du Canada participe pleinement au Protocole de Kyoto, qu’il intensifie la lutte aux changements climatiques, qu’il cesse toute subvention aux compagnies pétrolières et gazières et qu’il poursuive toute politique de développement en répondant aux objectifs économiques, écologiques et sociaux les plus élevés au monde;

 

Que le Gouvernement du Québec se dote d’une véritable stratégie, pour le Nord et l’ensemble du territoire, où le développement de nos ressources naturelles et énergétiques répond à nos exigences les plus hautes en matière de partage de la richesse, de respect de l’environnement et des populations, maintenant et pour les générations à venir;

Voilà pourquoi nous signons cette déclaration et que nous nous engageons à prendre part à un vaste rassemblement le 22 avril et à l’événement unique qui aura lieu à 2 heures précises, à Montréal.

www.22avril.org

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En solidarité avec les étudiants du Québec

Posted by basedepaixmontreal sur 6 avril 2012

Les membres du Collectif de mouvements sociaux, amis de la CELAC [Communauté d’États latino-américains et caraïbes] et de l’ALBA-TCP [Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des Peuples] Montréal, dans leur lutte pour un monde de paix ayant pour fondement la justice sociale, appuient les étudiants de tous les niveaux d’études qui se lèvent pour s’opposer à la détérioration et à la privatisation progressives des mesures sociales par le Gouvernement du Québec qui s’attaque aujourd’hui au système d’éducation.

Au plan global, la lutte des étudiants du Québec s’inscrit dans la résistance des peuples qui s’opposent à l’agressivité du néolibéralisme, manifestation du capitalisme sauvage qui dépouille les collectivités de droits fondamentaux reconnus à l’échelle internationale. En revendiquant le droit à l’éducation pour tous, nous visons le bien-être de tous les membres de la société. Un peuple éduqué a les outils pour améliorer ses conditions de vie et contribuer au développement social, politique et économique du pays.

Nous croyons fermement que la gratuité académique est possible. Il s’agit d’un choix politique que des pays n’ont pas hésité à faire. C’est le cas notamment à Cuba et au Venezuela.

Nous nous opposons fermement aux hausses des frais de scolarité qui s’inscrivent dans la politique du Gouvernement du Québec de réduction des coûts dans les programmes sociaux liés au bien-être de l’ensemble des citoyens.

Ainsi, les coupures massives imposées par le Gouvernement du Québec illustrent les failles structurelles du modèle néolibéral lié au capitalisme, en crise à l’échelle mondiale.

Nous estimons qu’il convient, dans le contexte actuel, de réfléchir à une solution à long terme au problème de l’accès aux études.

Nous devons nous demander quel modèle de société nous souhaitons pour remplacer les mesures néolibérales préconisées par le Gouvernement du Québec qui s’attaque aux droits fondamentaux que sont l’accès pour tous à l’éducation et aux services de santé.

 

Collectif de mouvements sociaux, amis de   l’ALBA-TCP

collectifquebecoiscelac@gmail.com

 

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Lettre d’appui au président du Venezuela

Posted by basedepaixmontreal sur 24 mars 2012

Président

Hugo Rafael  Chávez Frías

Et  Peuple vénézuélien

Caracas

Les membres du Collectif des mouvements sociaux québécois amis de la CELAC et de l’ALBA-TCP de Montréal (Canadá)

nous voulons joindre notre voix à celle de nos camarades du Venezuela, qui au court des derniers jours sont descendus dans les rues pour offrir leurs supports au président Hugo Rafael Chávez Frías, à la suite de l’opération qu’il a subie récemment.

Nous souhaitons ardemment que la rémission à son opération se fasse pour le mieux et qu’il se remette sur pied le plus rapidement possible.Le président Chavez est un exemple de courage et de détermination, nous serons à ses côtés pour cette lutte contre la maladie et pour celle de l’automne qui nous mènera à sa réélection.

La révolution bolivarienne menée par le commandant et son peuple est une source d’espoir pour leurs amis(es) et les peuples du nord.

Nous remercions le peuple cubain de permettre au président d’obtenir des soins de santé dans leurs beau pays. Soutenu par la grande efficacité du système de santé cubain, l’expertise et la compétence des docteurs et infirmières, permet au président d’obtenir des soins de qualités.

Nos pensées sont avec vous commandant et nous vous envoyons nos salutations les plus révolutionnaires.

Ensemble nous vaincrons!

Collectif des mouvements sociaux québécois amis de la CELAC (Communauté d’États latino-américains et caraïbes) et de l’ALBA-TCP (Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des Peuples)

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