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LA PAIX MONDIALE TIENT À UN FIL

Publié par basedepaixmontreal le 16 janvier 2012

Réflexions du compañero Fidel

 

LA PAIX MONDIALE TIENT À UN FIL

 

J’ai eu le plaisir, hier, de converser calmement avec Mahmoud Ahmadineyad que je n’avais plus vu depuis septembre 2006, voilà plus de cinq ans, quand il était venu à La Havane participer à la Quatorzième Conférence au sommet du Mouvement des pays non alignés qui avait élu Cuba pour la seconde fois à la présidence de cette organisation pour la durée prévue de trois ans. J’étais tombé gravement malade le 26 juillet 2006, un mois et demi avant, et je pouvais à peine me maintenir assis sur le lit. Plusieurs des dirigeants les plus distingués qui assistaient au Sommet eurent l’amabilité de me rendre visite. Chávez et Evo le firent plusieurs fois. Quatre dont je me souviens encore vinrent en début d’après-midi : Kofi Annan, le secrétaire général de l’ONU ; un vieil ami, Abdelaziz Bouteflika, le président algérien ; Mahmoud Ahmadineyad, le président iranien ; et Yang Jiechi, alors vice-ministre et aujourd’hui ministre des Relations extérieures de la République populaire de Chine, en représentation de Ju Jintao, chef du Parti communiste et président du pays. Ce fut vraiment un moment important pour moi qui rééduquais aux prix de gros efforts mon bras droit sérieusement blessé lors de ma chute à Santa Clara.

J’avais commenté avec ces quatre dirigeants des aspects des problèmes complexes que le monde connaissait alors et qui sont le devenus assurément de plus en plus.

À notre rencontre d’hier, j’ai constaté que le président iranien était on ne peut plus tranquille, absolument indifférent aux menaces yankees, confiant en la capacité de son peuple de repousser n’importe quelle agression et dans l’efficacité des armes dont il produisent une grande partie eux-mêmes pour faire payer aux agresseurs un prix insupportable.

En fait, c’est à peine s’il a parlé de la guerre. Il est plutôt revenu sur les idées qu’il avait exposées à sa conférence dans le grand amphi de l’Université de La Havane, axées sur l’être humain : « S’acheminer vers la paix, le respect de la dignité humaine en tant que souhait de tous les êtres humains tout au long de l’Histoire. »

Je suis convaincu qu’on ne doit pas s’attendre de la part de l’Iran à des actions irréfléchies qui contribueraient au déclanchement d’une guerre. Si celle-ci éclate, ce sera uniquement la faute de l’aventurisme et de l’irresponsabilité congénitale de l’Empire yankee.

Je pense de mon côté que la situation politique créée autour de l’Iran et les risques d’une guerre atomique qui en émanerait et toucherait tous les pays, qu’ils possèdent des armes de ce genre ou non, sont extrêmement délicats parce qu’ils menacent l’existence même de notre espèce. Le Moyen-Orient, qui produit des ressources économiques vitales pour l’économie de la planète, est devenu aujourd’hui la région la plus conflictuelle au monde.

La capacité de destruction de certaines armes employées durant la Deuxième Guerre mondiale et les souffrances massives qu’elles infligèrent incitèrent fortement à en prohiber quelques-unes, dont les gaz asphyxiants. Néanmoins, les conflits d’intérêts et les énormes profits des fabricants les conduisirent à élaborer des armes encore plus cruelles et plus destructrices, jusqu’au jour où la technologie moderne a fourni les matériaux et les moyens nécessaires à la mise au point d’armements dont l’emploi dans une guerre mondiale conduirait à notre extermination.

Je suis d’avis – qui est sans aucun doute celui de toutes les personnes dotées d’un sens élémentaire de leurs responsabilités – qu’aucun pays, grand ou petit, n’a le droit de posséder des armes atomiques.

On n’aurait jamais dû s’en servir pour attaquer deux villes sans intérêt militaire comme Hiroshima et Nagasaki, pour assassiner et irradier avec d’horribles effets durables des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants d’un pays déjà vaincu sur le plan militaire.

À supposer que le nazi-fascisme eût obligé les puissances liées contre lui à rivaliser avec cet ennemi de l’humanité dans la fabrication de cette arme, le premier devoir de l’Organisation des Nations Unies, créée à la fin de la guerre, aurait dû être de l’interdire sans la moindre exception.

Mais les États-Unis, la nation la plus puissante et la plus riche, imposèrent au reste du monde la ligne à suivre. Ils possèdent aujourd’hui des centaines de satellites qui épient et surveillent de l’espace tous les habitants de la planète ; ils ont équipé leurs forces navales, terrestres et aériennes de milliers d’armes atomiques ; ils manipulent à leur guise, par Fonds monétaire international interposé, les finances et les investissements du monde.

Quand on analyse l’histoire de l’Amérique latine, depuis le Mexique jusqu’à la Patagonie en passant par Saint-Domingue et Haïti, on constate que toutes les nations, sans exception, du début du XIXe siècle  à nos jours, soit deux cents ans, ont été victimes et continuent de l’être toujours plus des pires crimes que le pouvoir et la force puissent commettre contre le droit des peuples. De brillants écrivains ne cessent de les dénoncer. L’un d’eux, Eduardo Galeano, auteur de Les Veines ouvertes de l’Amérique latine, vient d’être invité à inaugurer le prix prestigieux de la Casa de las Américas, en reconnaissance à son œuvre marquante.

Les événements se succèdent à une vitesse incroyable, mais la technologie permet d’en informer le public encore plus vite. Des nouvelles importants tombent, aujourd’hui comme  hier. Une dépêche de presse du 11 nous apprend :

« La présidence danoise de l’Union européenne a informé mercredi qu’un nouveau train de sanctions encore plus sévères serait décidé le 23 contre l’Iran à cause de son programme nucléaire, visant non seulement son secteur pétrolier, mais aussi sa Banque centrale… Nous irons encore plus loin dans nos sanctions contre son pétrole et ses structures financières », a affirmé le chef de la diplomatie danoise, Villy Soevndal, à la presse étrangère.

On peut constate clairement que sous prétexte d’éviter la prolifération nucléaire, Israël a le droit d’accumuler des centaines d’ogives atomiques, tandis que l’Iran, lui, n’a même pas celui de produire de l’uranium enrichi à 20 p. 100.

Une agence de presse britannique bien connue fournit une autre nouvelle sur ce thème :

« La Chine n’a pas donné le moindre signe, mercredi, qu’elle céderait aux pressions des États-Unis pour qu’elle réduise ses achats de pétrole iranien et elle a considéré comme excessives les sanctions de Washington contre Téhéran. »

On reste abasourdi de voir avec quelle tranquillité les États-Unis et l’Europe censément civilisée orchestrent une campagne assortie de méthodes systématiquement terroristes. Pour s’en convaincre, il suffit de la nouvelle fournie par une autre agence de presse européenne :

« L’assassinat, ce mercredi, d’un responsable de la centrale nucléaire de Natanz, au centre de l’Iran, a été précédé de trois autres depuis janvier 2010. »

Le 12 janvier de cette année-là, « un physicien nucléaire de renommée internationale, Massoud Ali-Mohammad, professeur à l’Université de Téhéran, qui travaillait pour les Gardiens de la révolution, est mort dans l’explosion d’une moto piégée devant son domicile de la capitale. »

« 29 novembre 2010 : Majid Shahriari, fondateur de la Société nucléaire iranienne, “chargé d’un des grands projets de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique” […] a été tué à Téhéran par l’explosion d’une bombe magnétique fixée à sa voiture.

« Ce même jour, un autre physicien nucléaire, Feyerdoun Abbasi Davani,  a fait l’objet d’un attentat dans des conditions identiques quand il garait sa voiture devant l’Université Shahid Beheshti de Téhéran, où tous deux étaient professeurs. » Il n’a été que blessé.

« 23 juillet 2011: le scientifique Dariush Rezainejad, qui travaillait à des projets du ministère de la Défense, a été abattu à coups de feu par des inconnus qui roulaient en moto à Téhéran.

« 11 janvier 2012 – soit le jour même où Ahmadineyad voyageait entre le Nicaragua et Cuba pour donner sa conférence à l’Université de La Havane – le scientifique Moustapha Ahmadi Roshan, qui travaillait à la centrale de Natanz où il était le vice-directeur pour les affaires commerciales, est mort dans l’explosion d’une bombe magnétique posée sur sa voiture, près de l’Université Allameh Tabatabai, à l’est de Téhéran… L’Iran en a accusé de nouveau les États-Unis et Israël », comme pour les cas précédents.

Il s’agit là de l’assassinat sélectif, mais systématique, de brillants scientifiques iraniens. J’ai lu des articles de sympathisants notoires d’Israël qui considèrent ces crimes perpétrés par ses services secrets en collaboration avec ceux des États-Unis et de l’OTAN comme quelque chose de tout à fait normal. 

Des agences informent depuis Moscou :

« La Russie a alerté aujourd’hui qu’un scénario similaire à celui de la Libye était en train de mûrir en Syrie, mais que l’attaque partirait cette fois-ci de la voisine Turquie.

« Nikolaï Patrouchev, secrétaire du Conseil de sécurité russe, a affirmé que l’Occident voulait “punir Damas non pas tant à cause de la répression contre l’opposition, mais de son refus de rompre son alliance avec Téhéran”.

« …à son avis, un scénario libyen est en train de mûrir, mais les attaques ne viendront pas en l’occurrence de France, de Grande-Bretagne et d’Italie, mais de Turquie.

« Il s’est même risqué à affirmer : “Il se peut que Washington et Ankara soient déjà en train de définir différentes options de zones d’exclusion aérienne, où des armées de rebelles syriens pourraient être entraînées et concentrées”. »

Les nouvelles proviennent non seulement d’Iran et du Moyen-Orient, mais aussi d’autres points d’Asie centrale proche de cette région. Ce qui nous permet d’apprécier la complexité des problèmes découlant de cette zone dangereuse.

Les États-Unis ont été entraînés par leur politique impériale contradictoire et absurde dans de sérieux problèmes dans des pays comme le Pakistan, dont les frontières avec celles d’un autre État important, l’Afghanistan, ont été délimitées par les colonialistes sans tenir compte des cultures ni des ethnies.

Dans ce dernier pays qui a défendu des siècles durant son indépendance face au colonialisme anglais, la production de drogues s’est multipliée depuis l’invasion yankee, tandis que les soldats européens appuyés par des drones et l’armement perfectionné des États-Unis commettent des massacres ignominieux qui augmentent la haine de la population et éloignent les possibilités de paix. C’est bien ça, et d’autres horreurs, que reflètent les dépêches des agences de presse occidentales :

« WASHINGTON, 12 janvier 2012. Le secrétaire d’État à la Défense, Leon Panetta, a taxé ce jeudi d’ “absolument déplorable” le comportement de quatre hommes présentés come des marines étasuniens en train de pisser sur des cadavres, selon une vidéo circulant sur Internet.

« ”J’ai vu les images et je trouve ce comportement absolument déplorable”.

« ”Ce comportement est absolument inapproprié de la part de membres de l’armée étasunienne et ne traduit en aucun cas les critères et les valeurs que nos forces armées jurent de respecter”.

En fait, le secrétaire à la Défense ne confirme ni n’infirme ces faits. Chacun donc peut en douter, et lui le premier peut-être.

En tout cas, il est extrêmement inhumain que des hommes, des femmes et des enfants, ou un combattant afghan qui se bat contre l’occupation étrangère, soient assassinés sous les bombes d’avions sans pilote. Pis encore : des dizaines de soldats et officiers pakistanais qui surveillent les frontières du pays ont été déchiquetées par ces bombes.

Le président afghan lui-même, Karzai, a affirmé qu’outrager des cadavres était « “tout simplement inhumain”  et il a demandé à l’administration étasunienne d’ “infliger la peine la plus sévère à quiconque serait condamné pour ce crime”. »

Des porte-parole des Talibans ont déclaré : « Des centaines d’actes semblables ont été commis ces dix dernières années sans qu’on les révèle. »

On en arrive presque à prendre en pitié ces soldats, séparés de leurs familles et de leurs amis, envoyés à des milliers de kilomètres de leur patrie pour lutter dans des pays dont ils n’ont peut-être jamais entendu parler à l’école et où on leur confie la mission de tuer ou de mourir afin d’enrichir des sociétés transnationales, des fabricants d’armes et des politicards sans scrupules qui dilapident chaque année les fonds dont on aurait besoin pour alimenter et éduquer les innombrables millions d’affamés et d’analphabètes dans le monde.

 Nombre de ces soldats, victimes de leurs traumatismes, finissent par s’ôter la vie.

Est-ce que j’exagère quand je dis que la paix mondiale tient à un fil ?

 

Fidel Castro Ruz

Le 12 janvier 2012

21 h 14

 

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Non au patriotisme militaire du gouvernement Harper

Publié par basedepaixmontreal le 29 novembre 2011

Communiqué

Diffusion dans tous les médias du Québec

Montréal, mercredi le 23 novembre 2011 – La cérémonie à grand déploiement, avec hélicoptères militaires et avions de chasse, qui aura lieu demain sur la colline parlementaire à Ottawa pour souligner la contribution des soldats canadiens à la mission en Libye, est plus qu’une simple cérémonie. C’est un geste de patriotisme militaire qui s’inscrit dans la politique militariste du gouvernement Harper, selon laquelle l’intervention militaire a prépondérance sur les actions diplomatiques.

L’intervention de l’OTAN en Libye était illégale en vertu des principes fondateurs du droit international. Rappelons que la guerre en Libye a résulté en l’exécution extrajudiciaire d’un chef d’État, en une destruction à grande échelle des infrastructures civiles, à des migrations massives de populations et à plus de 9500 sorties aériennes de bombardement. Malgré l’opacité entourant ces informations, on estime déjà le nombre de morts civiles à des milliers de personnes, possiblement jusqu’à 30 000.

De plus, nous sommes témoins depuis quelque temps déjà de la militarisation de notre société. Que ce soit par la présence de soldats lors d’évènements sportifs et scolaires, lors de fêtes populaires ou de célébrations officielles, par l’organisation de campagnes telle que celle de la « sensibilisation pancanadienne sur l’importance de la guerre » qui sera lancée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la guerre de 1812, par l’augmentation fulgurante du budget militaire, et par des soirées tel le Gala des Fleurons glorieux, l’armée s’est sournoisement introduite dans le paysage politique québécois et canadien.

En tant que doctrine qui valorise le rôle de l’armée et prône l’extension de celui-ci dans l’organisation politique de l’État, le militarisme n’a jamais fait bon ménage avec la démocratie. Pour le Collectif Échec à la guerre, il est grand temps d’exiger que nos dirigeants cessent de dilapider les fonds publics dans les guerres, dans l’achat d’armes et dansla promotion de l’armée, et les investissent plutôt dansl’amélioration du bien-être des populations.

 – 30 —

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L’AMERIQUE LATINE VOIT LA NECESSITÉ DE CONTRUIRE UN NOUVEL ORDRE INTERNATIONAL

Publié par basedepaixmontreal le 12 novembre 2011

L’AMERIQUE LATINE VOIT LA NECESSITÉ DE CONTRUIRE UN NOUVEL ORDRE INTERNATIONAL

Lors du Sommet de l’Unité, tenu à Riviera Maya, au Mexique, les 22 et 23 février 2010, les chefs d’État et de gouvernement du Groupe de Rio et du Sommet de l’Amérique latine et des Caraïbes sur l’intégration et le développement (CALC) ont décidé de constituer la Communauté d’États latino-américains et caraïbes (CELAC).

Cette réunion a été l’occasion pour les pays de cette région du monde de faire l’effort d’aller au-delà des formalités d’usage pour faire en sorte que, désormais, soient renforcés les liens profonds qui les unissent en raison de caractéristiques communes, des points de vue historique, culturel, économique, politique et social. Les participants au Sommet ont affirmé la nécessité d’avancer ensemble et de construire, dans une étape historique de changement au plan international, un nouveau système de relations basées sur le respect du droit international et développement respectueux de la Nature l’harmonie et du droit à l’autodétermination des peuples.

C’est un fait exceptionnel dans l’histoire des républiques latino-américaines que les chefs d’État et de gouvernement de la région, s’inspirant des aspirations légitimes de leur peuple, aient, pour une fois, laissé de côté leurs divergences pour plutôt mettre l’accent sur l’esprit de communauté. Cette position commune débouchera, le mois prochain, à Caracas, au Venezuela, sur la réunion constitutive de la Communauté d’États latino-américains et caraïbes. Cette nouvelle organisation interviendra, au nom des peuples qu’elle représente, dans les forums internationaux et dans les relations avec les autres régions du monde.

La naissance d’un nouvel ordre multipolaire, avec l’apparition de blocs de puissances émergentes, rend nécessaire la création de nouvelles institutions internationales à l’échelle régionale pouvant refléter l’identité et l’esprit communautaires.

C’est dans ce contexte historique que les peuples de l’Amérique latine et des Caraïbes, forts des luttes marquées par des échecs mais également par des triomphes, sont prêts à mettre en question l’hégémonie des empires qui, durant des générations, les ont foulé aux pieds. Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes sont maintenant confrontés au défi d’occuper une place agissante et déterminante dans l’histoire de l’humanité qui se fait maintenant.

La CELAC doit s’attaquer à divers problèmes qui caractérisaient l’agonisante Organisation des États américains (OEA) tels que l’inefficacité, l’imposition unilatérale de décisions, de même que l’utilisation subversive de l’organisation pour justifier les agressions de puissances impériales contre les peuples. Dans un esprit de changement, la CELAC doit être un espace d’échanges d’idées et d’harmonisation des points de vue, en gardant à l’esprit que la nouvelle organisation doit viser, dans la solidarité, à la complémentarité des actions

émancipatrices des peuples face à l’hégémonie des empires. La CELAC doit être un rempart contre la barbarie et les agressions des empires qui s’arrogent le droit d’intervenir au plan international et d’exterminer des populations entières au nom d’une prétendue démocratie ou de la défense proclamée des droits de l’homme.

La CELAC a pour objectif, d’une part, d’établir des relations s’enrichissant des capacités de chaque peuple, en harmonisant les identités liées aux conditions économiques, politiques et sociales, spécifiques à chaque región. D’autre part, le CELAC, en tant qu’espace visant à un nouvel équilibre, cherchera à établir de nouveaux types de relations avec les peuples de États-Unis d’Amérique, du Canada et d’autres régions du monde.

La CELAC, confronté au nouveau contexte international, adoptera des principes appuyant les initiatives d’intégration initiées dans la región. Ainsi, le succès de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), un traité de commerce entre les peuples basé sur des relations égalitaires et des échanges justes, suscite l’intérêt dans plusieurs pays et d’autres initiatives semblables sont à l’ordre du jour. L’ALBA et des initiatives semblables font preuve qu’un autre monde est possible, qu’on doit donner priorité à l’être humain et non au profit, et que le progrès peut survenir en harmonie avec la Terre-Mère. Enfin, la CELAC sera un instrument de Paix, en prônant des solutions politiques aux conflits dans la región et ailleurs dans le monde.

Les peuples de Notre Amérique, celle que défend et promeut la CELAC, à travers leurs organisations sociales et politiques, depuis l’Amérique latine et les Caraïbes, au Canada comme dans les États-Unis d’Amérique, s’unissent, forts de leurs expériences de lutte, au fil des années, contre le capitalisme spoliateur et le néolibéralisme brutal, regardent l’avenir en sachant qu’un autre monde n’est pas une utopie : il est possible ! La marche entreprise au Sud vise à construire un monde plus juste, plus égalitaire, un monde sans guerre d’occupation, sans agression armée prenant comme prétexte la défense des droits humains.

La CELAC affirmera solennellement ses objectifs d’une authentique justice sociale et de collaboration fraternelle entre les peuples et posera les actions nécessaires à leur réalisation.

Dans un esprit de solidarité, les mouvements sociaux du Québec s’inspirant des visions exprimées lors de la ‘Bataille de Québec’ en 2001, lors du Sommet des Amériques, vous invitent à la Rencontre continentale des mouvements sociaux, Québec au Sud pour appuyer la naissance de la CELAC et faire progresser la lutte des peuples pour un monde nouveau, non seulement possible mais surtout essentiel.

 

Collectif québécois de la CELAC et d’ALBA-TCP

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À l’approche du Jour du Souvenir, portons le coquelicot blanc !

Publié par basedepaixmontreal le 15 octobre 2011

 Bonjour !
comme vous le savez, le Collectif Échec à la guerre organise, cet automne,
la première campagne annuelle québécoise du coquelicot blanc à l’occasion
du Jour du Souvenir.

Pour en savoir plus long sur la campagne…

Les préparatifs vont bon train, de nombreuses commandes nous sont déjà
parvenues et nous avons même dû faire une seconde commande de
coquelicots à notre fournisseur !
La campagne sera officiellement lancée au début de novembre, lors d’une
conférence de presse. Mais vous pouvez déjà porter le coquelicot blanc et,
surtout, faire connaître la campagne au sein de vos réseaux.
Nous vous invitons donc à faire circuler ce message et à vous approvisionner
en coquelicots blancs et en cartes informatives (voir ci-dessous) dès
maintenant, si ce n’est pas déjà fait !
Solidairement !
Raymond Legault, pour le Collectif Échec à la guerre

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Le prolongement de la mission en Libye montre l’urgence de s’organiser pour un gouvernement anti-guerre

Publié par basedepaixmontreal le 6 octobre 2011

- Philip Fernandez -

Le « débat » qui a eu lieu au parlement le 26 septembre sur le prolongement de la mission canadienne en Libye et le vote qui a suivi sont un affront à la vaste majorité des Canadiens qui aspirent à la paix et à la justice. Le vote de 189 contre 98 en faveur du prolongement sert à l’ambition du gouvernement de guerre de Stephen Harper, secondé par les libéraux et d’autres, de faire du Canada un joueur important (« jouer dans la cour des grands ») dans les plans de l’impérialisme anglo-américain pour dominer le Moyen-Orient, l’Afrique puis le monde entier. Il participe aussi aux ambitions des monopoles et financiers canadiens qui désirent s’implanter en Libye et ailleurs pour exploiter et opprimer les peuples et nations sous couvert de la doctrine impérialiste et coloniale de la « responsabilité de protéger ».

Dans son intervention, le ministre de la Défense Peter MacKay a dit entre autres : « Je suis vraiment heureux et honoré de parler de la contribution exceptionnelle et fière du Canada à la création d’une nouvelle Libye, qui s’est débarrassée d’un régime tyrannique et dictatorial et qui, après une quarantaine d’années, pourra enfin répondre aux besoins et aux aspirations de sa population. » Le XXe siècle a été témoin d’un essor des luttes anticoloniales des peuples du monde, en particulier après la défaite de l’Allemagne nazie par l’Union soviétique durant la Deuxième Guerre mondiale, pour en finir avec l’asservissement aux puissances étrangères. Et voilà maintenant Peter MacKay qui déclare que le Canada est le juge des besoins et aspirations du peuple libyen !

Pour leur part, les libéraux, qui avaient dit qu’ils s’opposeraient au prolongement de la mission, ont fini par se ranger du côté de la guerre et de l’agression. Le chef libéral Bob Rae a dit : « J’informe la Chambre que le Parti libéral estime que le Canada devrait continuer de participer aux efforts des Nations unies, de nos alliés de l’OTAN et de la communauté libyenne, tant au Canada qu’en Libye. J’affirme très vigoureusement que le Canada doit renforcer son engagement auprès de la société civile en Libye ainsi qu’à l’égard des grandes questions de gouvernance et de réforme, non seulement en Libye, mais également dans l’ensemble de l’Afrique du Nord. » Les libéraux veulent maintenant réclamer toute l’Afrique du Nord !

 Le NPD n’a pas voté en faveur de la motion mais continue de maintenir qu’il y a une distinction à faire entre  une mission militaire et une mission civile. Le critique du NPD aux affaires étrangères, Peter Dewar, a dit qu’en  ce qui concerne le NPD il s’agit maintenant de mettre fin à la mission militaire et d’aider le peuple libyen parce  que « la situation sur le terrain exige des efforts considérables, tant pour la reconstruction que pour l’appui  des civils » et que le Canada a besoin d’« une approche globale, y compris un appui multidisciplinaire pour le  droit humanitaire, les droits de la personne, le maintien de l’ordre, le développement économique, les  processus constitutionnels, la surveillance des élections et d’autres éléments essentiels pour l’édification de  l’État ».

Une logique fasciste

C’est la logique fasciste qu’avait proposée Mussolini à la Ligue des nations en 1935 pour justifier l’invasion de l’Éthiopie : que le gouvernement éthiopien « asservissait » son peuple. L’Italie fasciste a envahi l’Éthiopie avec l’appui de la Grande-Bretagne, de la France, du Canada et d’autres. Ce crime contre le peuple éthiopien s’inscrivait dans une chaîne d’événements comprenant le renversement de la République espagnole par le général Francisco Franco avec l’appui de Hitler et de Mussolini en 1939 – qui mena à la Deuxième Guerre mondiale et à la mort de plus de 50 millions de personnes. C’est dans ces eaux troubles que pêchent Stephen Harper, Bob Rae et d’autres fauteurs de guerre et dans lesquelles ils veulent entraîner le Canada. Cela ne fera qu’accroître la déstabilisation et le danger d’une troisième guerre mondiale d’une envergure catastrophique.

 Il faut prendre résolument position contre toute forme d’intervention étrangère et tout  recours à la force dans le règlement des conflits entre nations, au-delà des convictions  politiques et idéologiques. Il faut s’opposer à toute atteinte à la primauté du droit  international permettant aux grandes puissances et aux intérêts qu’elles représentent de  se servir de leur position de force pour décider du sort de pays souverains, voire du  monde entier. En affirmant le droit des nations à la souveraineté et le droit de vivre sans  ingérence étrangère, les peuples du Canada et du monde peuvent réaliser leurs  aspirations à un monde de paix où la primauté du droit est garante de leurs intérêts sur le  plan international. Nous devons nous organiser pour un gouvernement anti-guerre qui  incarne ces principes et qui contribue positivement à la réalisation de ces aspirations de  l’humanité.

Source : Le Marxiste-Léniniste, Numéro 34, 3 octobre 2011

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Vigoureuse opposition au navire de guerre NCSM Montréal au Vieux-Port de Montréal

Publié par basedepaixmontreal le 29 septembre 2011

Les 17 et 18 septembre, à l’initiative du PMLQ, des activistes anti-guerre ont tenu deux vigoureuses lignes de piquetage pour s’opposer au navire de guerre NCSM Montréal accosté dans le port de Montréal. Deux grandes bannières avaient été installées à l’entrée du Vieux-Port, coin de la Commune et St-Pierre : « Pas de port pour la guerre ! Propagande militaire : au service de l’empire de guerre ! » Sans relâche, les manifestants ont scandé : Pas de port pour la guerre ! Navire de guerre, hors du port de Montréal ! Pas un seul jeune pour la guerre et l’agression ! Non à la militarisation de l’espace public ! Canada, hors de l’OTAN ! Canada, hors de l’Afghanistan, hors de la Libye maintenant ! Propagande militaire, au service de l’empire de guerre ! Harper, premier ministre de guerre, on te laissera pas faire ! Défendons le droit à la souveraineté des peuples du monde ! Luttons pour un gouvernement anti-guerre ! et plusieurs autres slogans. La déclaration du PMLQ émise pour l’occasion a été aussi largement distribuée et bien reçue.

Des passants, des cyclistes et des familles ont salué les actions, en klaxonnant de leur voiture, en saluant et en venant discuter avec les activistes. Plusieurs revenaient de la visite du navire disant qu’ils étaient très fiers de voir la manifestation et qu’il ne fallait pas lâcher. La militarisation de l’espace public et la participation du Canada dans les guerres à l’étranger malgré la grande opposition du peuple sont source d’indignation. Une dame a expliqué que l’armée prend de plus en plus de place dans les activités publiques. Ainsi, chaque année la ville de Montréal organise deux activités en été et en hiver appelées La journée des enfants. Quatre-vingt-dix pour cent de ces activités sont directement financées par les Forces canadiennes. À la ville, lorsqu’elle est allée dénoncer ce fait, on lui a répondu que c’était comme cela, sinon l’activité n’aurait pas lieu. Un chantage inadmissible. Des jeunes sont venus expliquer qu’un de leurs amis avait quitté l’armée parce qu’on lui enseignait de considérer les civils comme l’ennemi.

L’action s’est terminée par un appel à la population à prendre position contre la participation du Canada dans les guerres d’agression. Le gouvernement pro-guerre Harper tente d’associer guerre, agression et occupation à la démocratie et à la sécurité pour justifier l’injustifiable. Cela ne doit pas passer !

Pas de navire de guerre dans nos ports !
Pas un seul jeune pour la guerre et l’agression !
Luttons un gouvernement anti-guerre !

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Navire de guerre NCSM Montréal, hors du port de Montréal !

Publié par basedepaixmontreal le 16 septembre 2011

Navire de guerre NCSM Montréal, hors du port de Montréal !Pas de bateau de guerre dans nos ports ! Non à la propagande de guerre !
Pas un jeune pour la guerre impérialiste !
 
Actions d’opposition (prise de position, piquetage, distribution de tracts)
Samedi 17 septembre de 9 h à 11 h
Dimanche 18 septembre de 13 30 à 15 h 30
au port de Montréal, coin de la Commune et St-Pierre.
En fin de semaine, joignez-vous aux actions pour s’opposer à la visite du bateau de guerre NCSM Montréal de la marine royale du Canada dans le port de Montréal. L’événement qui se déroule du 15 au 18 septembre dans le port de Montréal est une activité de recrutement militaire de la marine royale, le but avoué étant de «promouvoir les nombreuses possibilités de carrières qu’elle offre » tout en offrant «une chance de visiter un navire de guerre ».Cela fait partie des nombreuses activités de visibilité des Forces canadiennes pour recruter la jeunesse pour la guerre et le fascisme. Il est intéressant de noter qu’aujourd’hui, 15 septembre, la ministre à la condition féminine, Rona Ambrose, a annoncé que le mois de l’histoire des femmes aura pour thème: «Les femmes dans les forces militaires canadiennes». Tout s’inscrit dans le contexte de la militarisation de nos espace publics et de la vie pour servir l’ordre du jour d’agression et de guerre des États-Unis et des grandes puissances, dont le Canada est le fidèle serviteur, contre la souveraineté des peuples du monde.Il faut s’y opposer ! Cela ne doit pas passer !
Organisé par le PMLQ. Pour infos:  (514) 991-4388.

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Portons un coquelicot blanc

Publié par basedepaixmontreal le 16 septembre 2011

À : tous les groupes membres et amis du Collectif Échec à la guerre

Portons un coquelicot blanc (communiqué pdf.)
Bonjour !
Ce message vise à vous informer que le Collectif Échec à la guerre organise la première campagne annuelle québécoise du coquelicot blanc à l’occasion du Jour du Souvenir, le 11 novembre. Nous espérons ainsi vous donner le temps d’inscrire cette campagne dans vos propres activités et de prévoir en faire la promotion au sein de vos réseaux de la façon que vous jugerez la plus pertinente. Nous aimerions également connaître rapidement vos besoins, en termes de coquelicots, de tracts explicatifs, de personnes-ressources (voir plus loin).
SENS DE LA CAMPAGNE
L’histoire et le sens à donner à la campagne du coquelicot blanc sont présentés sommairement dans le document ci-joint. Participer à la campagne du coquelicot blanc sera une action simple à poser par tous ceux et celles qui pensent, comme nous, qu’il faut en finir avec la guerre et cesser d’en accepter les faux prétextes; il s’agira d’une campagne annuelle dont nous souhaitons qu’elle offre une visibilité croissante à notre mouvement.
Notre objectif est non pas :
  • d’antagoniser les vétérans, les familles de militaires et autres
    proches qui commémorent la perte d’êtres chers;
  • ni d’opposer le port du coquelicot blanc à celui du coquelicot rouge;
mais bien :
  • d’exercer notre devoir de mémoire envers toutes les victimes de
    la guerre, dont la très grande majorité sont des civils et non des
    soldats;
  • de nous dissocier de la tendance des pouvoirs politiques qui
    saisissent l’occasion du “souvenir” pour justifier les guerres et
    le militarisme croissant.
LE DÉROULEMENT DE LA CAMPAGNE
La campagne sera officiellement lancée au début de novembre, lors d’une activité publique à laquelle nous tenterons de donner le plus de visibilité médiatique possible. Cependant, elle n’aura de succès que dans la mesure où nous serons nombreux à en avoir été préalablement informés et à  s’y être préparés. Nous vous invitons donc à faire connaître, sans tarder, la campagne au sein de vos réseaux. Le matériel de la campagne (coquelicots et tracts) est disponible dès maintenant et peut déjà être offert aux
participant-e-s de vos prochaines activités publiques d’ici le 11 novembre.
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE DÈS MAINTENANT
  • Relayer ce message à vos propres groupes membres, si votre organisation
    est un réseau d’organismes.
  • Faire la promotion de cette campagne lors de vos activités publiques.
    Un membre du Collectif Échec à la guerre pourrait être présent
    à ces activités pour y présenter la campagne; contactez-nous dès que
    possible à ce sujet.
  • Annoncer la campagne dans le bulletin (ou autre publication) de
    votre organisme
    de même que sur vos listes d’envoi par courriel.
  • COMMANDER DES COQUELICOTS ET DES TRACTS 
    • Coquelicots : leur prix coûtant est de 0,65 $/pièce et ils devraient
      être vendus 1 $ au grand public. Dans la mesure du possible, nous
      vous demandons de les commander dès maintenant, en les payant
      1 $/pièce. Le Collectif Échec à la guerre utilisera ce ‘profit’ pour
      défrayer les dépenses générales de la campagne.
    • Tracts : le tract, mise en forme plus professionnelle du document
      ci-joint, vous sera fourni gratuitement à l’achat des coquelicots,
      en quantité suffisante.
Pour toute question, demande ou commande, SVP écrire à
Avec la campagne des coquelicots blancs, reprenons l’initiative et donnons une
nouvelle visibilité à notre mouvement !
Solidairement,
le Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre

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Le coût du 11 septembre 2001 et la création d’un complexe de sécurité nationale au Canada

Publié par basedepaixmontreal le 9 septembre 2011

Collectif Échec à la guerre
OTTAWA – L’Institut Rideau a publié un nouveau rapport qui compile, pour la première fois, les sommes additionnelles dépensées au chapitre de la sécurité nationale depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001.
Le rapport intitulé The Cost of 9/11: Tracking the Creation of a National Security Establishment est signé par l’économiste David Macdonald et examine l’augmentation des dépenses du gouvernement fédéral pour les ministères de la Défense nationale, des Affaires extérieures, de la Sécurité publique et pour les autres agences associées, par rapport au niveau d’avant le 11 septembre.
« Dix ans après le 11 septembre, il est temps de réévaluer si nous devons maintenir un niveau élevé de dépenses de sécurité nationale, » demande Steven Staples, président de l’Institut Rideau. « Le gouvernement a créé au Canada un équivalent du National Security Establishment des États-Unis, un complexe de sécurité nationale. »
Parmi les principaux faits révélés par le rapport, mentionnons :
  • Depuis 2000-01, l’année précédant les attaques terroristes du 11 septembre, le Canada a consacré 92 milliards de $ (92 G$) de plus (69 milliards en dollars constants) aux dépenses de sécurité nationale en sus des montants qui auraient été dépensés si les budgets étaient demeurés au même niveau qu’avant 2001.

  • Pour l’année financière courante 2011-12, le Canada dépensera 34 G$ au chapitre de la sécurité nationale, ce qui représente 17 G$ (13 milliards en dollars constants) de plus que les montants qui auraient été dépensés si les budgets étaient demeurés au même niveau qu’avant le 11 septembre. Il s’agit d’une augmentation de 105 % (+ 60 % en dollars constants).

  • Les dépenses militaires ont quasiment doublé (augmentation de 90 %) depuis le 11 septembre 2001 (+ 45 % en dollars constants) et le ministère de la Défense nationale est de loin celui qui reçoit la plus large part des dépenses de sécurité nationale, soit plus de 21 G$ pour la présente année financière.

  • Les programmes de Sûreté et de Sécurité publique ont vu leurs dépenses presque doublées, de 3 milliards à presque 9 milliards annuellement (de 3,9 à 8,7 G$ en dollars constants), soit une augmentation de 186 % depuis le 11 septembre 2001 (+123 % en dollars constants).
L’auteur David Macdonald espère que le rapport déclenchera un débat sur les futures dépenses du Canada. « Alors que la principale menace qui pèse sur notre sécurité nationale semble provenir bien plus de l’économie mondiale que du terrorisme international, devrions-nous consacrer un autre 92 milliards de dollars ou plus, pour la décennie à venir, à entretenir un complexe national de sécurité? » demande Macdonald.
L’Institut Rideau est un groupe indépendant, sans but lucratif et non partisan de recherche, de revendication et de consultation basé à Ottawa.
–30–

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INVITATION À LA SEPTIÈME ÉDITION DE LA JOURNÉE MONTRÉALAISE D’AMITIÉ AVEC CUBA

Publié par basedepaixmontreal le 7 septembre 2011

Table de concertation de solidarité Québec-Cuba

ENSEMBLE UN MONDE MEILLEUR EST POSSIBLE

COMMUNIQUÉ

 

INVITATION À LA SEPTIÈME ÉDITION
DE LA JOURNÉE MONTRÉALAISE D’AMITIÉ AVEC CUBA

 

Place à la solidarité avec Haïti !

Montréal, le 6 septembre 2011 –C’est sous le thème Viva Cuba et la solidarité internationale ! que la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba tient sa 7e Journée montréalaise d’amitié avec Cuba, samedi, 10 septembre prochain. La population de Montréal est invitée à venir apprendre de Cuba, de son peuple, de ses accomplissements et de sa solidarité internationale tout au long de la journée. Et pour une 2e année, 50 % des surplus amassés seront remis aux brigades médicales cubaines oeuvrant en Haïti.

La journée se déroule au chapiteau du Centre culturel et sportif de l’Est (4375, rue Ontario Est), derrière le marché Maisonneuve. Dès 13 h 30, les portes du chapiteau seront ouvertes à tous. On y trouvera des kiosques d’information sur la jeunesse, la gratuité scolaire, l’environnement, le blocus américain contre Cuba, l’envoi des médecins cubains en Haïti et partout dans le monde, et plusieurs autres. À 16 h, il y aura un cocktail d’amitié, une conga (danse typiquement cubaine) et de la salsa. Le programme en après-midi est gratuit et ouvert à tous.

À 19 h, Maguy Metellus, bien connue de la communauté haïtienne, animera la soirée. Il y aura des prises de parole de personnalités et dignitaires consulaires, entrecoupées des prestations musicales de Mario Bernier, chansonnier, l’ensemble folklorique haïtien Mapou Ginen, le percussionniste Diolkidi, l’ensemble Acalanto et par le groupe Los Quebecos Del Son qui entraînera tout le monde dans la danse dès 21 h. Tous souligneront à leur manière l’amitié qui unit nos peuples.

Au plaisir de vous voir le 10 septembre prochain !

Entrée pour la soirée : adultes – 8 $, ou 2 billets pour 12 $ ● De 12 à 17 ans – 4 $ ● 12 ans et moins – gratuit. Bouchées, repas ainsi que vin et alcool vendus sur place. Samedi le 10 septembre, de
13 h 30 à 23 h. Au Chapiteau du CCSE, 4375, rue Ontario Est. Trajet : métro Viau, autobus 125 jusqu’au Marché Maisonneuve ou métro Pie-IX, autobus 139 sud jusqu’à Ontario. Information : 514-728-7222.

 

- 30 –

Source :        Christine Dandenault et Geneviève Royer

du comité organisateur pour la TCSQC

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